Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 02:42

Mardi 29 septembre 2009 - 3h47 :


C'est pourtant si bon : vous venez d'éjaculer, vous vous regardez, buvez un peu d'eau fraîche ou le restant de Mumm au pied du lit, fumez une clope, gloussez et tout à coup, en un regard, le désir se repointe, vous avez de nouveau la chatte trempée et la bite endolorie tellement elle est dure. Elle, une bonne barre et ça repart.


Pendant son sommeil, des gouttelettes de sueur se sont déposées comme de la rosée sur ses épaules et sa nuque. Tu la regardes, si tu avais su que s'était si doux.
Elle est nue et toi tu ne souhaites qu'une chose, que le temps s'arrête. Tu voudrais seulement passer le restant de tes jours dans cette chambre. Ne pas sentir les rayons du soleil te la retirer des bras.




Tu la vois bouger, elle n'a pas les cheveux blonds mais oblongs, le profil tourné mais chantourné, la peau dorée mais mordorée.

Tout s'allonge à ses côtés en la regardant, même les mots pour la qualifier.


Ses cheveux éparpillés dans les oreillers avaient du retard sur elle, ils avaient du mal à la suivre. Ondulés, ils flottaient et envoyaient un parfum que tu connaissais trop bien : le sien. 


Elle a les seins qui pointent et là tu te sens désarmé. Surement le filet de vent qui s'insinue par la fenêtre ouverte en faisant frémir les rideaux.

Elle bouge encore une fois en poussant un petit gémissement, elle rêve mais tu ne sais pas de quoi, ni de qui mais tu donnerais tout pour le savoir.

Tu aimerais la prendre dans tes bras à ce moment là, lui dire à quel point tu te sens vivant.


Le drap qu’elle accrochait pendant vos ébats, ne joue plus son rôle de linge pudique. Il laisse entrevoir à présent la majorité de son épiderme. Cette pièce de tissu épouse la courbure de ses fesses et la cambrure de ses reins. La convexité de sa plastique semble être profilé pour une seule raison : ne pas être perdu du regard.


Elle ouvre un oeil et te demande d’une voix suave mais endormie de la prendre dans tes bras.

Elle a froid et tu n’a aucune raison de refuser.


Elle est ta drogue mais c'est toi qui t’extasies.




« C'est pas possible, c'est pas vrai, c'est pas vrai, c'est pas possible (alterner ces deux phrases pendant une heure, inutile de retranscrire en commentaire vos lamentations). »

Par Ewan Raudi
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  • Ewan Raudi
  • optimum
  • Homme
  • 12/02/1985
  • Moi Subversif Hyperactif Subjectif
  • Après "j'irai cracher sur vos tombes" de Boris Vian, moi j'écrirais plutôt "j'irai niquer toute vos filles."

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