Lundi 27 octobre 2008
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Lundi 27 octobre 2008 – 21h48 :
Celui qui a le plus grand nombre de choix dans une situation donnée a davantage de chances d’aboutir.
A partir du présupposé précédent, le développement d’options multiples dans une situation donnée est considéré comme plus réaliste que le fait d’en posséder
seulement une ou deux. En effet :
-
- Une seule option ne constitue pas un choix
-
- Deux options forment un dilemme
-
- Le choix réel ne commence que lorsque l’on dispose d’au moins trois options
Samedi soir, Anniversaire d’Ewan en compagnie d’une trentaine de personnes, venant de divers horizons : Ecole de commerce, Lycée, Amis d’enfance, IUT, Nouveaux
amis...
Il manquait plus que les putes et la coke pour que la soirée soit parfaite.
On avait le droit à une soirée cocktail, le dress code a été respecté et pour ma part, je n’ai surement jamais vu autant de jolie fille au mètre carré ! Un
vrai rêve d’enfant puisque j’ai même fait du trampoline sur les canapés en costume Boss et cela avec un magnum géant de champagne dans les bras…
Que voulez-vous, la classe est davantage une affaire de coup d’oeil, de sensation que de définition. Il arrive que des hommes en aient, et d’autre non, c’est autant
un truc interne qu’externe, encore que se soit l’intérieur qui conditionne l’extérieur.
Au final, tout le monde me fait goutter son cocktail personnel, j’ai du me taper une caïpirina, un mojito, un russe blanc, un punch, un planteur, quelques coke
liquide, un sex on the beach, un cocktail à base de sirop de violette la suite j’étais pas en état de me rappeler les noms !
Evidemment, l’alcool nous fait faire n’importe quoi car j’ai du embrasser toutes les femmes présentes ce soir là. Au fond, je déteste ma banalité, mais la vérité
est que j’ai peur des femmes et de leur pouvoir grandissant. J’ai peur qu’elles m’échappent ou, pire, qu’elles m’acceptent ! Dès qu’elles me disent oui, je cherche à m’en débarrasser, et dès
qu’elles me disent non, je m’en éprends.
C’est là qu’apparaît le développement d’options multiples, en effet, lorsque l’on boit un peu trop, le corps exulte et le désir ne fait
qu’accroitre !
Le fait est que pour ma part le choix n’a commencé qu’à la première option.
Ainsi, le problème est qu’il ne faut jamais, non jamais rester dans un lit avec une de ses meilleures amies avec qui l’on a « signé » un pacte de
non-relation sexuelle, car ces pactes ne sont fait que pour être oubliés ou brulés durant le feu de l’action.
Cependant le problème se forme lorsque l’on observe un dilemme puisqu’on a flirté avec la meilleure amie de celle-ci quelques heures auparavant dans une salle des
machines qui permettent de faire l’eau chaude et fait donc monter très rapidement la température.
Comme Le choix réel ne commence que lorsque l’on dispose d’au moins trois options, une vieille connaissance toujours aussi provocante s’est permis de tripler ces
fameuses options.
Je pense que ce soir là, je me sentais vivant. Et si l’on devait se bourrer la gueule tous les soirs de cette manière, le monde serait né en Big Bang et finirait en
Gang Bang !
« - Ewan , what is your favorite drug ?
- Ma drogue préféré ? Sniffer ton parfum.
- What ?
- Le creux de tes seins est l’endroit où j’aimerais être enterré. »